Vous avez ouvert une assurance-vie à Aubenas ou à Privas, ou vous vous apprêtez à le faire, et une question revient à chaque rendez-vous : que mettre sur le fonds en euros, que mettre en unités de compte ? Derrière ces mots se cache la vraie question de l'épargnant, quel risque accepter, pour quelle durée et pour quel projet. Cet article pose les repères, sans promettre de résultat : aucun support ne garantit un rendement.

L'essentiel en 30 secondes

Le fonds en euros vise la sécurité du capital selon les conditions du contrat, les unités de compte offrent un potentiel de performance mais exposent à un risque de perte en capital.

Fonds en euros : la sécurité du capital, avec ses limites

Dans un contrat d'assurance-vie, le fonds en euros est géré par l'assureur, qui s'engage sur le capital investi, après prélèvement des frais selon les conditions du contrat. Chaque année, un rendement est annoncé, mais il n'est pas garanti pour l'avenir : il dépend des placements de l'assureur et de sa politique de distribution.

Sa force est la stabilité : la valeur ne baisse pas d'une année sur l'autre en dehors des frais. Ses limites sont les conditions que votre contrat peut y mettre : certains assureurs limitent l'accès au fonds en euros ou imposent une part minimale en unités de compte à l'entrée, et le rendement net de frais peut ne pas compenser l'inflation. Le comparatif avec les livrets aide à situer ce rôle de socle.

Garantie du capital ne veut pas dire rendement garanti

La garantie porte sur le capital, selon les conditions du contrat. Le rendement, lui, varie, et les frais viennent en déduction.

Unités de compte : un potentiel, et un risque de perte en capital

Les unités de compte sont des supports d'investissement : fonds actions ou obligataires, ETF, SCPI, supports immobiliers ou diversifiés. Leur valeur évolue avec les marchés et n'est pas garantie : vous pouvez récupérer moins que ce que vous avez versé. Plus l'horizon est long, plus ces fluctuations peuvent en principe se lisser, sans aucune certitude.

Chaque support dispose d'un DIC (document d'informations clés, règlement PRIIPs) qui présente son profil de risque, ses coûts et la durée de détention recommandée. Il se lit avant de choisir, pas après. Les supports ne sont pas équivalents : un fonds diversifié prudent et un fonds sur une thématique unique n'exposent pas au même risque. Les préférences de durabilité font aussi partie des critères recueillis lors de la recommandation.

Trois questions pour trouver votre équilibre

Quel horizon ?

Un projet à deux ans (apport immobilier, travaux) n'appelle pas la même prudence qu'une épargne à quinze ans pour la retraite.

Quelle baisse supporter ?

Imaginez une baisse temporaire de la valeur de votre contrat : la supporteriez-vous sans vendre dans l'urgence ?

Quel objectif ?

Transmettre, compléter sa retraite, mettre de côté : l'objectif guide le choix des supports et la clause bénéficiaire.

Ces réponses nourrissent un profil, qui évolue avec votre vie. Elles sont recueillies avec vous lors d'un échange écrit, car la réglementation impose d'analyser vos exigences, besoins, connaissances et situation avant toute recommandation. Voir notre article sur la déclaration d'adéquation.

Faire vivre sa répartition dans le temps

1
Définir le projet et l'horizon avant de choisir les supports.
2
Lire le DIC et les frais de chaque support envisagé.
3
Vérifier les conditions du contrat : part d'unités de compte, frais, options d'arbitrage.
4
Revoir la répartition au moins une fois par an ou à chaque changement de situation.

À titre d'exemple illustratif, un épargnant qui place la majeure partie de son épargne sur un seul support risqué s'expose à une forte variation de sa valeur, alors que la même somme répartie entre plusieurs supports de nature différente peut en atténuer l'effet, sans l'éliminer. La diversification ne supprime pas le risque de perte en capital. Pour une vue d'ensemble, voir notre article sur les stratégies d'assurance-vie.

Questions fréquentes

Q : Le fonds en euros est-il garanti ?
Le capital y est en principe garanti par l'assureur, net de frais de gestion, selon les conditions du contrat. Le rendement, lui, n'est pas garanti d'une année sur l'autre.

Q : Peut-on perdre de l'argent en unités de compte ?
Oui. Les unités de compte ne bénéficient d'aucune garantie en capital : leur valeur varie à la hausse comme à la baisse et peut être inférieure aux sommes versées.

Q : Existe-t-il une répartition idéale entre euros et unités de compte ?
Non. Elle dépend de votre horizon, de votre tolérance à la baisse, de votre projet et de votre situation, et elle se revoit dans le temps.

Q : Qu'est-ce que le DIC ?
Le document d'informations clés présente le produit, son niveau de risque, ses coûts et la durée de détention recommandée, selon le règlement européen PRIIPs. Il doit vous être remis avant la souscription.

Q : Peut-on modifier la répartition après la souscription ?
En général oui, par des arbitrages entre supports, dans les conditions du contrat. Ils peuvent entraîner des frais et une fiscalité à examiner au cas par cas.

Votre assurance-vie mérite-t-elle un point d'étape ?

Nous analysons votre situation, votre horizon et vos objectifs avant toute recommandation écrite. Appelez-nous au 06 69 43 83 38 ou prenez rendez-vous en ligne.

Nous contacter

Assur'Invest Solutions — EI Kévin TORRANO · 247 chemin de Bourgnolle, 07150 Lagorce · SIREN 847 516 788 (RCS Aubenas)

Courtier d'assurance (IAS), IOBSP et CIF — ORIAS n° 25 000 774 (www.orias.fr) · Carte professionnelle Transaction n° CPI 07022025000000005 (CCI Ardèche) · RC Pro et garantie financière AIG Europe SA n° RD01989494S

Médiation : La Médiation de l'Assurance — mediation-assurance.org · Médiateur de l'AMF pour l'activité CIF

Communication à caractère publicitaire · information générale non contractuelle, ne constituant ni un conseil personnalisé ni une incitation à souscrire · préparé avec assistance d'IA générative et validé par Kévin TORRANO (Règl. UE 2024/1689 art. 50)

Aucun résultat ne peut être garanti par avance. Régime micro-entreprise : TVA non applicable, art. 293 B du CGI.

Placements. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital : l'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte, non sur leur valeur, qui est sujette à des fluctuations à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Aucun rendement, aucune performance et aucun avantage fiscal ne sont promis ni garantis. Avant toute souscription ou tout arbitrage, prenez connaissance du document d'informations clés (DIC) prévu par le règlement PRIIPs, de la notice d'information et des documents précontractuels de durabilité du contrat et de chaque support. Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque souscripteur et est susceptible d'évoluer. Les cas chiffrés sont des exemples illustratifs.

Retour au blog